Repères chronologiques

 

1933
Naît à Montréal le 12 octobre; fils de Charles, musicien, et de Evelyne Dini, fille d’un mouleur de statues religieuses. Baptisé sous le nom de Dino Benito Claudio Guy Molinari.


1944-1945
Visite les galeries de la rue Sherbrooke avec son beau-frère Lucien Riel et son ami Léopold Dufresne, un compagnon de Borduas.


Guido Molinari, 1947, huile sur bois, 24 x 30,5 cm

Guido Molinari, 1947, huile sur bois, 24 x 30,5 cm

1947
Commence à peindre. Gagne le premier prix d’un concours organisé par le Photo-Journal. À propos de ce Paysage d’un jeune homme de 13 ans, le journal écrit : «Nous le félicitons de son beau tableau et l’encourageons à travailler courageusement afin de devenir plus tard un grand peintre canadien.»


 

1948-1949
Quitte l’école secondaire. S’inscrit aux cours du soir de l’École des beaux-arts en dessin élémentaire. Atteint d’une tuberculose contractée dans un atelier de galvanoplastie où il travaille le jour, doit cesser toute activité pendant plusieurs mois. En profite pour lire Sartre, Camus, Nietzsche, de même que des livres d’histoire de l’art, la revue Scientific American; fréquente les salles de cinéma. Reprend bientôt ses cours à l’ÉBA.


 

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Sans titre, 1951, huile sur masonite, 60 x 50 cm, Fondation Guido Molinari, photo Guy L’Heureux

 

 1951
Avril : Passe les examens de fin d’année des cours du soir à l’ÉBA, obtient un premier prix en dessin moyen. S’inscrit au cours d’extension de l’École du Musée des beaux-arts de Montréal, plus libre. Découvre l’art de Jackson Pollock, dans un numéro spécial de Life, et la pensée de Mondrian, dans une lettre adressée par le peintre à James Johnson Sweeney et publiée dans Art News.


Mai : Voit ses premières œuvres automatistes à l’exposition Les étapes du vivant, rue Ontario Est, organisée par Mousseau, Jean LeFebure et Claude Gauvreau. Fréquente le restaurant-bar La Hutte, où se rencontrent les disciples de Borduas, et se lie d’amitié avec Gauvreau. Lit les livres de Breton et Refus global.


Septembre : Reçu au concours d’admission de l’ÉBAM où il ne reste que trois jours. S’inscrit à un cours du soir de l’École du MBA, donné par Marian Scott. Commence à peindre dans le noir, histoire de démentir certains fondements de l’esthétique automatiste. Quitte définitivement l’École quand Marion Scott déclare forfait devant ce travail.


Transforme son prénom en Guido. 

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Guido Molinari au montage de La place des artistes


1953
Participe à l’exposition La Place des artistes, organisée principalement par
Marcelle Ferron et Robert Roussil, dans les trois sections : peinture, poésie et sculpture.Fait la connaissance de Fernande Saint-Martin. Véritables débuts de sa production abstraite, tant en peinture qu’en dessin.

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Carton d’invitation dessiné par Guido Molinari


1954
Nommé directeur des expositions au restaurant L’Échourie. Y tient sa première exposition Molinari, dessins en décembre.
Refuse de participer à La matière chante à la Galerie Antoine, exposition organisée par Claude Gauvreau et dont les œuvres sont choisies par Borduas, venu exprès de New York.
Ne veut être d’aucun groupe. Au Petit Journal qui écrit que «Molinari est considéré comme l’un des théoriciens de l’automatisme à Montréal», répond par un télégramme : «N’ai jamais adhéré au groupe automatiste — stop — ne puis donc en être un théoricien — stop — je suis le théoricien du molinarisme
1955
Premier voyage à New York : impressionné par Kandinsky et Mondrian, Pollock et de Kooning. Lancement du Manifeste des Plasticiens à L’Échourie.Participe à l’exposition Espace 55 au MBAM, organisée par Gilles Corbeil, avec 6 œuvres à propos desquelles Rodolphe de Repentigny écrit : «Les dessins de Molinari prennent une place à part dans cette exposition.» Corbeil invite au vernissage Borduas qui dévalorise la peinture de Montréal par comparaison avec celle de New York. Réaction de Fernand Leduc : «Borduas plaide pour un art international : le sien».Publie dans L’Autorité «L’Espace tachiste ou Situation de l’automatisme», où il prend position dans le débat entre Leduc et Borduas (en faveur de celui-ci), revient sur la filiation Cézanne-Mondrian-Pollock et sur l’importance pour tout mouvement de proposer une structure de l’espace pictural.Crée, avec Fernande Saint-Martin, la galerie L’Actuelle, une aventure culturelle consacrée exclusivement à l’art non-figuratif.Automne : présente les aquarelles de Borduas à L’Actuelle.Collabore à l’organisation de Peinture canadienne, à l’École des Hautes Études commerciales, une exposition pancanadienne mise sur pied par les étudiants.
1956
Participe à la création de l’Association des artistes non-figuratifs de Montréal dont le seul but est d’organiser des expositions pour ses membres. La première exposition annuelle de l’A.A.N.F.M. se tient dans le grand hall du restaurant Hélène-de-Champlain, qui relève du Service des Parcs de la Ville de Montréal.Réalise ses premiers tableaux noirs et blancs peints au Duco, qu’il expose au printemps à L’Actuelle.Septembre : exposition de peinture américaine à L’Actuelle, en échange d’une exposition de 9 peintres de L’Actuelle, intitulée Modern Canadian Painters, à la Parma Gallery de New York.
1957
Participe à l’exposition itinérante Contemporary Canadian Painters, en Australie, organisée par la Galerie nationale du Canada.Participe à la Deuxième exposition annuelle de l’AANFM au MBAM.Expose en duo avec Claude Tousignant à L’Actuelle.Mai : fermeture de L’Actuelle. La galerie Denyse Delrue prend la relève en septembre.
1958
Expose ses Calligraphies à la Galerie Artek, Montréal.Participe au 75e Salon annuel du Printemps au MBAM.
 1959
Participe à l’exposition Art abstrait, à l’École des beaux-arts, qui réunit les artistes les plus dynamiques de l’A.A.N.F.M. : Belzile, Goguen, Juneau, Leduc, Molinari, Toupin et Tousignant. Fernande Saint-Martin signe le texte d’introduction du catalogue qui sera perçu comme un manifeste de cette nouvelle tendance de l’art non-figuratif qui rompt avec celui des automatistes.S’implique dans la création de la revue Situations.Participe à Aspect of Canadian Painting : 26 Painters under 25, à la Canada House, à New York. Participe à la Troisième exposition biennale d’art canadien à la Galerie nationale du Canada. Il y sera aussi présent en 1961, 1963, 1965 et 1968. Les Biennales seront itinérantes.
1960
Participe à l’exposition Espace dynamique à la galerie Denyse Delrue. Participe à l’exposition itinérante de l’AANFM, organisée par la Galerie nationale du Canada.
1961
Gagne le prix Jessie Dow du MBAM. Participe à la Deuxième Biennale de Paris au Musée d’art moderne de la ville de Paris.Participe aux Concours artistiques du Québec 1961, au Musée du Québec.Expose avec Claude Tousignant à la Galerie XII du MBAM.Publie ses «Réflexions sur l’automatisme et le plasticisme» dans la revue Situations, mars-avril.
1962
Reçoit le premier prix de peinture au 79e Salon du printemps du MBAM.Participe, avec Jean Goguen, Denis Juneau et Luigi Perciballi, à l’exposition Geometric Abstraction in Canada, à la Camino Gallery à New York. Reinhardt, Barnett Newmann et Frank Stella sont présents au vernissage.Présente sa première exposition personnelle à l’étranger, à la East Hampton Gallery, de New York.Elle s’intitule Molinari. Paintings. First New York Showing. Molinari exposera une dizaine de fois dans cette galerie dirigée par l’ancien critique d’art Bruno Palmer-Poroner.

Le collectionneur Walter P. Chrysler acquiert Oppositions de 1961, un grand tableau qui se retrouvera bientôt au Chrysler Art Museum de Provincetown.

Participe à l’exposition La Peinture Canadienne Moderne : 25 années de Peinture au Canada-français, dans le cadre du 5e Festival dei due Mondi à Spolète, en Italie.

Exposition solo à la Galerie Nova et Vetera du Collège de Saint-Laurent.

1963
Le Museum of Modern Art de New York acquiert Asymétrique jaune, un tableau de 1959, choisi par Alfred H. Barr et Dorothy Miller.Enseigne la peinture et le dessin à l’École du MBAM jusqu’en 1965. Reçoit ses premières critiques internationales dans Art News et Arts Magazine.

Expositions particulières à la Galerie Libre et à la Penthouse Gallery, à Montréal.

1964
Enseigne à l’École d’art et de dessin du MBAM.Participe à la 4th International Guggenheim Exhibition au Solomon R. Guggenheim Museum, à New York.
Exposition itinérante en Amérique du Nord, en Amérique du Sud et en Europe. Son tableau Structure noire, de 1963, est offert au directeur du Guggenheim par le comité féminin du MBAM.
Participe à la 85e Exposition annuelle : Royal Canadian Academy of Arts, au MBAM.

Expositions particulières à la East Hampton Gallery, de New York, à la Norman Mackenzie Art Gallery, de Regina, à la Jerrold Morris International Gallery, de Toronto, à la Vancouver Art Gallery et à la Galerie du Siècle à Montréal.

Participe à Color Dynamism : Then and Now, à la East Hampton Gallery, une ambitieuse exposition organisée avec la collaboration de la Galerie du Siècle.

1965
Reçoit le Prix de l’Académie royale du Canada au Salon du printemps.Participe à l’importante exposition The Responsive Eye au MOMA, à New York, de même qu’à The Deceived Eye au Forth Worth Art Center, au Texas, à 1 + 1 = 3 : An Exhibition of Retinal and Perceptual Art, au University of Texas Art Museum à Austin, et à Op from Montreal au Fleming Museum, à Burlington.

Participe à l’exposition Collages, à la Galerie du Siècle, avec Hurtubise et Tousignant.

Présente Molinari : Optical Mutation, une exposition solo à la East Hampton Gallery de New York.

1966
Exposition solo Rhythmic Mutation Molinari Mutation rythmique, à la East Hampton Gallery de New York, à la Edmonton Art Gallery et à la Galerie du Siècle.Participe à Recent Acquisitions : Paintings and Sculpture, au Museum of Modern Art, New York.
1967
Boursier de la Fondation Guggenheim.Participe à Museum Collections, Seven Decades : A Selection, au Solomon R. Guggenheim Museum, New York.

Expose, onze après leur réalisation, ses Minimal Paintings of 1956 à la East Hampton Gallery.

Participe à Espace dynamique, 1956-1967, une rétrospective du groupe, organisée par la Galerie du Siècle.

Participe à Statements : 18 Canadian Artists, une exposition de la Normand MacKenzie Art Gallery, organisée dans le cadre des célébrations du Centenaire de la Confédération canadienne.

Exposition solo à la 20/20 Gallery, à London (Ont.)
Participe au Panorama de la peinture au Québec 1940-1966, au MACM, à La peinture au Canada, au Pavillon du Canada, Expo 67, à Montréal, et à Peinture vivante du Québec : 1966 : Vingt-cinq Ans de libération de l’œil et du geste, au Musée du Québec, à Québec.

Participe à l’exposition Lauréats 1908-1965 : Salon du Printemps, au MBAM, et à Trois Cents Ans d’art canadien, à la Galerie nationale du Canada, à Ottawa.

1968
Fait son premier voyage en Europe.Participe à Canada. Art d’aujourd’hui, au Musée national d’art moderne de la Ville de Paris, organisée par le Musée des beaux-arts du Canada pour le ministère des Affaires extérieures du Canada.Représente le Canada (avec Ulysse Comtois) à la XXXIVe Biennale de Venise; y gagne le prix de la David E. Bright Foundation.Participe à Seven Montreal Artists, au M.I.T. à Cambridge, avec Barbeau, Tousignant, Goguen, Kiyooka, Hurtubise et Juneau.

Participe à Canada 101, au College of Art à Edinburgh, une exposition organisée par le Conseil des arts du Canada, qui regroupe 22 artistes représentatifs des grands centres que sont Montréal, Toronto et Vancouver.

Fait partie des artistes sélectionnés par l’artiste britannique Richard Hamilton pour l’exposition Canadian Artists 68, présentée au Musée des beaux-arts de l’Ontario.

Exposition solo à la Galerie du Siècle.

1969
Reçu à l’Académie Royale du Canada.Participe à l’exposition La Collection du Conseil des Arts du Canada, à la Galerie nationale du Canada.Expose en solo à la Galerie Sherbrooke, à Montréal, à la Galerie Jolliet, à Québec, et à la Carmen Lamanna Gallery, à Toronto.
 1970
Est nommé professeur de peinture et de dessin à l’Université Sir George Williams (maintenant Université Concordia); y demeure jusqu’à sa retraite en 1997.Participe à l’exposition Grands Formats : treize artistes de Montréal au MACM, à partir d’une idée de Claude Tousignant.Expose au Pavillon du Canada à l’Exposition universelle d’Osaka, au Japon.Participe au Panorama de la sculpture au Québec 1945-1970, au MACM.Expositions en solo à la Bau-Xi Gallery, à Vancouver, et à la Carmen Lamanna Gallery, à Toronto.Avec Claude Tousignant, participe au débat avec le professeur François-Marc Gagnon à la suite de sa conférence intitulée «Mimétisme en peinture contemporaine au Québec». À ce propos, parution dans La Presse de l’article du critique Normand Thériault : «New York a-t-il copié Montréal?».
1971
Exposition solo aux Waddington Galleries, à Montréal.
1972
Présente l’exposition Molinari : Paintings and Sculpture à la galerie d’art de la Sir George Williams University.Présente l’exposition Paintings by Guido Molinari à la galerie d’art de la Dalhousie University, à Halifax, et à la Memorial University Art Gallery, à St. John (N.-B.).
1973
Exposition solo à la Galerie Jolliet, à Québec.Expose, avec Claude Tousignant, au Centre culturel canadien, à Paris.
1974
Expose ses œuvres de la série Triangulaires au Centre culturel canadien; la brochure publiée par le CCC contient un texte important de Bernard Tesseydre.
1975
Expose les Triangulaires à la Canada House Gallery, à Londres.

1976
Rétrospective des œuvres de 1951 à 1973, organisée par la Galerie nationale du Canada. L’exposition est aussi présentée à Toronto, à Vancouver et à Montréal.Publication par la Galerie nationale du Canada de ses Écrits sur l’art (1954-1975), compilés et présentés par Pierre Théberge, et d’un important catalogue.Exposition solo à la Yajima/Galerie, à Montréal.Participe à trois expositions du MACM : Cent onze dessins du Québec, De la figuration à la non-figuration dans l’art québécois et Trois générations d’art québécois : 1940, 1950, 1960.
1977
Participe à la Biennale de Paris.
1978
Participe à Modern Painting in Canada, à la Edmonton Art Gallery (Alberta).
 1979
Publication à L’Obsidienne de Nul mot, un livre d‘artiste de grand format réunissant ses poèmes et ses eaux-fortes; réédité par L’Actuelle en format réduit en 1993.Expose ses Quantificateurs au MACM, dont une version partielle ira à la York University.

Exposition solo à la Yajima/Galerie, à Montréal.Participe à Dix ans de propositions géométriques : le Québec, 1955-1965, une exposition itinérante du MACM, et à Frontier of our Dreams : Quebec Painting in the 1940’s and the 1950’s, à la Winnipeg Art Gallery (Manitoba).

1980
Participe au Symposium des peintres du Québec à La Rochelle, en France.Participe à l’exposition itinérante 10 Canadian Artists in the 1970s, organisée par l’Art Gallery of Ontario (Danemark, Allemagne, Luxembourg et Belgique).

Lauréat du Prix Paul-Émile-Borduas du Gouvernement du Québec.

1981
Présente ses tableaux et dessins récents à la Yajima/Galerie.Exposition itinérante Guido Molinari : Works on Paper/Œuvres sur papier, organisée par le Agnes Etherington Art Centre, Queen’s University, Kingston (Art Gallery of Hamilton, Art Gallery of Windsor, London Regional Art Gallery, MBAM).

Participe à l’exposition itinérante au Japon Twentieth Century Canadian Art, organisée par a Galerie nationale du Canada.

1983
Participe à l’exposition itinérante L’Association des artistes non-figuratifs de Montréal, organisée par la galerie d’art Sir George Williams de l’Université Concordia.Expositions en solo à la Yajima/Galerie et à la Yarlow/Salzman Gallery, à Toronto.
1984
Participe à l’exposition Reflets : l’art contemporain à la Galerie nationale du Canada depuis 1964.
Participe à Canadian Paintings and Sculptures, au 49th Parallel, Centre for Contemporary Canadian Art, à New York.
1985
Participe aux expositions du MACM La Collection permanente : acquisitions récentes, Dons 1984-1985 et Les Vingt Ans du Musée à travers sa collection.
Expositions en solo à la Yarlow/Salzman Gallery, à Toronto, et chez Waddington & Gorce Inc., à Montréal.

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Brochure du 49th Parallel

1987
Exposition Guido Molinari : Colour Expression au Centre d’art contemporain canadien, à New York (49th Parallel).Présente l’installation picturale Danse/Soupir dans son atelier, rue Sainte-Catherine Est.Participe à l’exposition Histoire en quatre temps, au MACM.Expose à Stations : Les Cent jours d’art contemporain de Montréal, au Centre international d’art contemporain de Montréal.
1988
Exposition solo à la Grünwald & Watterson Gallery, à Toronto. Participe à l’exposition L’art au Québec depuis Pellan : Une histoire des prix Borduas, au Musée du Québec.
1989
Exposition itinérante Guido Molinari, 1951-1961, the Black and White Paintings, organisée par la Vancouver Art Gallery.Participe à l’exposition Une histoire de collection : Dons 1984-1989 au MACM.Participe à Un archipel de désirs : Les artistes du Québec et la scène internationale, au Musée du Québec.

Présente en solo Selections from the Seventies à la Grünwald Gallery, à Toronto.Expositions particulières à la Heffel Gallery, à Vancouver, et chez Waddington & Gorce Inc., à Montréal.

1990
Exposition Guido Molinari, Important Works from the Plastician Period à la Wynick-Tuck Gallery, à Toronto.Expose en solo à la Galerie du Pavillon des Arts, à Sainte-Adèle (Qc). 

à

Guido Molianri dans son atelier de la rue Ste Catherine avec sa sculpture lumineuse.

1991
Participe à l’exposition La collection d’art contemporain en devenir au MBAC.
1992
Participe à l’exposition itinérante L’arrivée de la modernité : la peinture abstraite et le design dans les années 50 au Canada, organisée par The Winnipeg Art Gallery, et à l’exposition La Collection, tableau inaugural du MACM.Exposition Guido Molinari : New Paintings à la Wynick-Tuck Gallery, à Toronto, et à la Heffel Gallery, à Vancouver.Participe à Montréal 1942-1992 : L’Anarchie resplendissante de la peinture, à la Galerie de l’UQAM.Expose à la Librairie Champigny, à Montréal.
1993
Participe à l’exposition La crise de l’abstraction au Canada : les années 50, organisée par le Musée des beaux-arts du Canada (exposition itinérante).Présente l’exposition New Original Serigraphs à la Wynick-Tuck Gallery, à Toronto.

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Guido Molinari présentant son exposition

1994
Exposition solo Guido Molinari : tableaux noirs et blancs, sériels, quantificateurs à Reutlingen, en Allemagne.Participe à l’exposition La Collection Lavalin du Musée d’art contemporain de Montréal, Le partage d’une vision au MACM.
1995
Guido Molinari, une rétrospective, une exposition itinérante organisée par le MACM (Guelph, Ontario; Regina, Saskatchewan; Windsor, Ontario; Halifax, Nouvelle-Écosse).
1997
Exposition solo, Collections 1950-1995, au Musée de Grenoble.2004
L’artiste décède le 21 février à Montréal.