Circuits d’ateliers : Louis Bouvier, Caroline Boileau & Stéphane Gilot

13 juillet 2024

CIRCUITS D’ATELIERS propose des visites inédites d’ateliers d’artistes du quartier Mercier-Hochelaga-Maisonneuve. Une opportunité unique de découvrir l’envers du décor et de s’immerger dans l’environnement de production de nos artistes locaux.ales !

Agissant comme trait d’union sur la création, la Fondation Guido Molinari vous invite à découvrir en exclusivité les ateliers de Louis Bouvier, Caroline Boileau et Stéphane Gilot, samedi le 13 juillet à 14h. Vous aurez l’occasion d’en apprendre sur leurs projets en cours, leurs techniques et leurs processus créatif lors de la visite de leurs installations respectives.

La réservation est gratuite mais obligatoire : les places sont limitées et un point de rencontre vous sera partagé uniquement lors de la confirmation de votre réservation.

Lien de réservation : https://www.zeffy.com/fr-CA/ticketing/a6236068-620a-4759-80ed-d55a5c93b06e

Afin de rendre cet évènement accessible, nous offrons la possibilité d’interprétation LSQ. Veuillez signaler à l’endroit indiqué lors de la réservation si vous souhaitez bénéficier de ce service avant le 10 juillet.

Louis Bouvier vit et travaille à Montréal, d’où il est originaire. Il est titulaire d’une maîtrise en Arts Visuels de l’Université du Québec à Montréal (2015). Son parcours l’a amené à présenter son travail autant à l’échelle nationale qu’international : Galerie de l’UQAM (Montréal 2015), Maison des Artistes Francophones (Winnipeg 2015), Centre Clark (Montréal 2017), Galerie Sans Nom (Moncton 2018), Helmut (Leipzig 2019), NARS Fondation (Brooklyn 2022) et L’Attrape-Couleurs (Lyon 2024). Il a été appuyé à plusieurs reprises par le Conseil des arts du Canada et du Québec. À la manière d’un archéologue son travail multidisciplinaire l’amène à faire des recherches en fouillant les strates temporelles, il façonne et compose ses œuvres en questionnant à la fois l’historique, la fragmentation et les vestiges qu’il découvre en explorant dans la matière du réel.

http://louisbouvier.com/

Travaillant à partir d’une position féministe, avec un intérêt marqué pour la santé – intime, publique, sociale et politique –  Caroline Boileau crée des œuvres, souvent hybrides, qui s’élaborent par une pratique multidisciplinaire à travers l’installation, le dessin, la vidéo et la performance.

Le corps hybride, les multiples représentations du corps – celui de la femme en particulier – sont un thème récurrent dans sa recherche, inspirée par l’histoire de l’art, l’histoire de la médecine, des sciences et aussi de l’actualité. Par un travail en dialogue avec des lieux et des collections, des communautés et des gens, son travail tend à révéler des cohabitations improbables en proposant la transformation, à la fois poétique et politique, d’un espace partagé.

Depuis 1995, son travail a été présenté lors d’expositions personnelles et collectives au Canada, aux États-Unis, au Brésil, en Belgique, en Espagne, en Autriche, en Finlande, en Norvège et en Suède. Ses oeuvres font partie des collections Prêt d’œuvres d’art du Musée national des beaux-arts de Québec, de la Galerie Leonard-et-Bina-Ellen, de la Fondation Brucebo, de la Ville de Liège, de la Ville de Montréal ainsi que de nombreuses collections privées au Canada et en Europe.

Récemment, son travail a été présenté dans l’exposition Le septième pétale d’une tulipe-monstre à la Galerie de L’UQAM (2023), à la Galerie de l’Université de Montréal dans l’exposition Les engendrements (2024) ainsi qu’à la galerie Pierre-François Ouellette Art Contemporain dans le cadre de l’exposition Où l’écho précède la voix (2024).

www.carolineboileau.com

Originaire de Liège, Stéphane Gilot vit entre Montréal et Liège. Son travail multidisciplinaire combine le dessin, la maquette, l’installation architecturale, la vidéo, la performance et le commissariat. Son approche réflexive des contextes d’intervention et d’exposition, propose également un ensemble d’expérimentations sur les questions soulevées par les protocoles de collaborations interdisciplinaires. Un grand nombre de ces projets sont en effet développés à partir d’invitations à des artistes de la performance, du son et de la danse.

Parmi ses projets récents, mentionnons La doublure du monde dans le cadre de Ouvrages, Occurrence, Montréal (2023); Papvillon, La Comète (Espace 251 Nord, Liège (2019) ; Collision, un opéra pour demi-sous-sol, Le Lobe, Chicoutimi (2018) ; Le catalogue des futurs, Musée d’art de Joliette (2016) ; Pièce pour cinq interprètes, lumière rose et silence, 12e Biennale de La Havane (Cuba, 2015) ; Multiversité / Métacampus, Galerie de l’UQAM (2012) ; La Cité performative, Musée national des beaux-arts du Québec (2013). Il est également Lauréat du Prix de sculpture de la Fondation Marie-Louise Jacques 2019 (Belgique) et du 1er Prix de la création de la Ville de Liège 2022, Musée de la Boverie, Liège.

Il a également exposé dans le cadre de « À la recherche d‘Expo 67 », Musée d’art contemporain de Montréal (2017) ; de « Art Toronto » (2015) ; de « Inside / Outside » (Boston, 2015) ; de « 12 Minutes Max : Film and Performance Art Festival » (Salt Lake City, 2014) ; de « Reverse Pedagogy », Model Arts and Niland Gallery (Sligo, Irlande, 2009) ; et au Musée d’art contemporain de Montréal lors de la Triennale Québécoise (2008) et lors de l’exposition personnelle Libre arbitre (2001) ; ainsi que dans le cadre de la Transmediale (Berlin, 2006). En 2012, les projets La cité performative et MULTIVERSITÉ / Métacampus ont fait l’objet d’une publication éditée par la Galerie de l’UQAM et le Musée national des beaux-arts de Québec. L’ouvrage, intitulé Mondes modèles, rassemble la documentation des projets ainsi qu’un survol rétrospectif de la pratique, des textes critiques ainsi qu’un essai inédit de Florence de Mèredieu.

Depuis 2013, il est professeur à l’École des arts visuels et médiatiques à l’Université du Québec, à Montréal.

www.stephanegilot.com